Assemblée générale thématique – Education

La section PS du 16ème arrondissement vous convie

jeudi 21 février 2013 à 20:00
18 rue Claude Lorrain 75016 PARIS

à son assemblée générale, consacrée ce mois-ci à l’éducation,
en présence de :

Cécile Fougère Cazalé, directrice de cabinet de Colombe Brossel

(adj. au Maire de Paris en charge de la vie scolaire et de la réussite éducative)

et

Pierre-Yvain Arnaud, secrétaire fédéral à l’éducation.

 

 

Nous ferons également un point sur l’actualité politique et les prochains rendez-vous.

Invitation des représentants dans les Conseils d’école

Dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires, Colombe Brossel, adjointe au Maire de Paris chargée de la vie scolaire et de la réussite éducative, souhaite rencontrer les représentants du Maire pour échanger sur les grandes lignes de la réforme, les écoles où vous représentez le Maire, la construction du projet éducatif parisien…

Les représentants du Maire dans les Conseils d’école sont conviés
samedi 2 février à 10h à l’auditorium de l’Hôtel de Ville,
en présence de Georges Fotinos, qui a largement travaillé sur la question des rythmes éducatifs.

L’entrée se fera au 5 rue Lobau : vous êtes invités à vous présenter à l’entrée avec copie du mail d’invitation, avant de pouvoir gagner l’auditorium situé au sous-sol de l’hôtel de ville.
Un café d’accueil sera servi aux participants à compter de 9h45.

Réforme des rythmes scolaires

Objectif : mieux apprendre et favoriser la réussite scolaire de tous

 
Les écoliers français ont le nombre de jours d’école le plus faible des pays de l’OCDE : 144 jours contre 187 jours en moyenne. Selon les scientifiques spécialistes des rythmes de l’enfant, cette concentration des cours sur un nombre de jours aussi réduit est préjudiciable à l’apprentissage : elle est source de fatigue et de difficultés scolaires. La journée de cours allégée permettra aux enfants d’être plus concentrés en classe.

Les grandes lignes de la réforme

 
La réforme des rythmes scolaires répartira mieux les heures de classe sur la semaine afin d’alléger la journée de classeLes cours seront répartis sur 4,5 jours au lieu de 4 jours. Ce n’est que depuis 2008 que les cours ont lieu sur 4 jours.

Cette réforme concrétise la priorité accordée au primaire. C’est en effet là que se joue l’échec scolaire : une large partie des difficultés que connaît le collège est liée aux différences de niveau dès la 6ème.  L’Etat et les collectivités locales se mobilisent pour améliorer la réussite des élèves et donner à tous la possibilité de s’accomplir dès le primaire.

Le nombre total d’heures d’enseignement par semaine ne change pas.
Les élèves seront toujours pris en charge au moins jusqu’à 16h30.

  • Pour les parents : la seule différence sera que les élèves n’auront qu’une demi-journée de libre par semaine, au lieu d’une journée. 
  • Pour les enseignants : ils devront venir à l’école le mercredi matin, mais leur service d’enseignement hebdomadaire ne change pas ; pour eux aussi, les journées seront moins chargées.
  • Les élèves : pendant le temps supplémentaire qu’ils passent à l’école pourront, ils pourront pratiquer des activités sportives, artistiques et culturelles et se découvrir des compétences et des centres d’intérêt nouveaux. Des activités pédagogiques en groupes restreints pourront également être proposées afin d’aider les élèves rencontrant des difficultés dans leurs apprentissages.

Les modalités pratiques de la réforme dans les territoires

 

La réforme entrera en vigueur dès la rentrée 2013, mais les communes qui en font la demande peuvent reporter son application à la rentrée 2014. 

Les collectivités territoriales mettent en place la réforme en concertation avec les écoles : allongement de la pause de midi, par exemple, pour y inclure les activités périscolaires.
L’objectif de la réforme n’est pas d’imposer partout un modèle unique et rigide, mais de fixer un cadre national à l’intérieur duquel différentes déclinaisons locales seront possibles.

Pour aider l’adaptation des communes à cette nouvelle réforme, le gouvernement a mis en place, après consultation des associations d’élus, un fonds d’amorçage de 250 millions d’euros. Elles pourront ainsi redéployer les activités périscolaires existantes, notamment celles du mercredi matin, et en proposer de nouvelles.
Ce fonds financera en priorité les communes aux moindres ressources. Il ne bénéficiera toutefois qu’à celles qui adoptent la semaine des 4,5 jours en 2013, à l’exception des communes les plus fragiles (DSU et DSR ‘cibles’), qui seront soutenues pendant deux ans.

Pour aller plus loin, un dossier complet sur la réforme produit par le ministère de l’éducation.